Je vais bien sans vraiment etre bien mal sans vraiment etre mal.
Je suis jalouse. Jalouse de tout. Jalouse de la vie elle même parceque j'ai des fois l'impression de ne pas en faire partie.
Je regarde les gens autour de moi, qui s'agitent, qui parlent, qui rient, comme de derriere un écran, exterieure a eux, comme si la vie me manquait en une partie.
Je regarde mes amis, je me sent impuissante.
Comme si tout se detruisait petite a petit sans que je sache quoi faire.
Ils ne m'interressent plus. Je ne les interresse pas.
Je la regarde, elle sourit. Avec le sourire de l'imbécile qui sait vraiment plus quoi faire d'autre pour cacher le vide.
Je la regarde, je le comprend, et je souris.
Je souris d'abord de cette impression, cette jouissance de croire comprendre le monde.
Puis je pense a moi, je suis pareille.
Ce besoin de sortir de mon état normal pour rire, pour m'évader.
Comme si j'étais prisonniere de sortes de murs, qui m'oppressent.
Fumer un joint pour me souvenir de mes rêves
Inhiber la douleur par le rire
Le rire libere de tout
Merci a ceux qui savent me faire rire et occuper mon esprit
Je ne veut aucun répit, aucun silence aucun repos
Dans le vide je deviens folle
je tombe
et vois mon reflet dans vos visage
silence morbide,
qui me pousse a vous detester autant que moi même,
et a oublier que la cause,
c'est moi.
merci. [ gravure: muriel rigal ]